Portrait Tamy
La main qui se souvient
Aquarelle, huile, gouache. Le geste comme première matière.
Je peins depuis l'enfance. D'abord à l'aquarelle, parce que c'est ce qui traînait à la maison. Puis à l'huile, plus tard, parce qu'il fallait que quelque chose de plus lourd, de plus lent, vienne ralentir la main.
Aujourd'hui je travaille sur trois fronts en parallèle : un herbier d'aquarelles qui suit les saisons, des marines à l'huile qui cherchent toujours le même bleu, et des natures mortes où la cuisine devient un atelier d'observation.
Je signe « Tamy » parce que c'est ce que ma sœur m'appelait quand on était petites, et c'est resté.
